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Accompagnement holistique by Marianne - Méthode et soin énergétique Holis Me® (Mougins, 06, à distance)

ASCENSEUR, CROYANCES ET LIBERTÉ INTÉRIEURE

Dans CROYANCES ET LIBERTÉ INTÉRIEURE

Il existe parfois des situations très simples qui nous permettent d’observer quelque chose de beaucoup plus profond.

Il y a quelque temps, je suis entrée dans un ascenseur avec une amie. Par jeu, nous avons décidé de nous placer au fond, face au mur, dos à la porte.

Puis d’autres personnes sont entrées.

Leur réaction a été immédiate : surprise, malaise, incompréhension.

Cette scène anodine m’a fait réfléchir à la puissance de nos conditionnements et de nos croyances.

Pourquoi certaines façons de faire nous paraissent-elles tellement évidentes que nous ne pensons même plus à les questionner ? Et surtout, combien de choses faisons-nous dans notre vie parce que nous avons appris qu’il fallait les faire ainsi ?

Nos croyances peuvent influencer nos choix, nos comportements, nos relations et notre manière de nous percevoir. Les identifier peut alors ouvrir un espace nouveau : celui de la liberté intérieure et du choix en conscience.


 

L’ascenseur comme miroir de nos conditionnements

Dans un ascenseur, nous savons généralement comment nous comporter.

Nous entrons, nous nous plaçons face aux portes, nous attendons et nous sortons lorsqu’elles s’ouvrent.

Personne n’a besoin de nous expliquer cette règle. Elle est devenue tellement familière qu’elle nous semble naturelle.

Pourtant, elle correspond surtout à un comportement que nous avons appris et intégré.

Et lorsque quelqu’un fait autrement, nous pouvons être surpris, voire mal à l’aise.

Ce qui est intéressant n’est donc pas réellement l’ascenseur. C’est ce qu’il révèle.

Nous vivons entourés de règles, d’habitudes, de façons de penser et de comportements que nous avons tellement intégrés que nous ne les percevons plus comme des choix.

Nous les considérons comme des évidences. C’est ainsi que cela se fait. C’est comme ça.

Il faut ; Je dois.

Et parfois, derrière ces petites phrases se cachent des croyances beaucoup plus profondes.

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Comment se construisent nos croyances ?

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Dès notre enfance, nous découvrons progressivement comment fonctionne le monde dans lequel nous grandissons.

Nous observons, nous imitons, nous expérimentons, nous recevons des réponses de notre environnement.

Certaines attitudes sont encouragées. D’autres sont découragées.

Nous découvrons ce qui semble être accepté, apprécié, valorisé… et ce qui provoque au contraire du désaccord, de la critique ou de l’incompréhension.

Ces expériences participent naturellement à notre construction.

Nous avons besoin de repèresNous avons besoin d’apprendre à vivre avec les autresNous avons besoin de comprendre notre environnement.

Mais au fil du temps, certaines expériences peuvent aussi devenir des convictions intérieures.

Par exemple :

  • « Je dois être sage pour être aimé. »
  • « Je ne dois pas déranger. »
  • « Il vaut mieux rester discret. »
  • « Je dois réussir pour avoir de la valeur. »
  • « Je dois faire plaisir aux autres. »
  • « Je ne peux pas dire non. »
  • « Je dois être fort. »
  • « Ce n’est pas bien de montrer mes émotions. »

Ces croyances ne sont pas toujours conscientes et c’est précisément ce qui peut leur donner autant de pouvoir.


 

Quand une croyance devient une évidence

Une croyance n’est pas nécessairement une vérité. C’est une manière de regarder le monde que nous avons progressivement intégrée.

Mais lorsqu’elle est présente depuis longtemps, elle peut devenir tellement familière que nous ne pensons plus à la questionner.

Nous ne nous disons plus : « Je crois que je dois faire cela. »

Nous pensons simplement : « Je dois faire cela. »

La différence semble minime. Elle est pourtant fondamentale.

Dans le premier cas, il existe un espaceDans le second, il y a beaucoup moins de place pour le choix.

C’est ainsi que certaines croyances peuvent progressivement orienter nos décisions, nos relations, notre manière de travailler, de nous exprimer ou même de nous percevoir.

Nous pouvons avoir l’impression de choisir alors que nous répondons en réalité à des règles intérieures devenues automatiques.

Le « il faut » et le « je dois »

Il suffit parfois d’observer son langage intérieur.

Combien de fois pensons-nous :

  • « Il faut que je fasse ça. »
  • « Je dois être à la hauteur. »
  • « Je devrais être plus… »
  • « Je ne peux pas décevoir. »
  • « Je dois faire plaisir. »
  • « Il faut que je sois forte. »
  • « Je devrais savoir quoi faire. »

À force de fonctionner ainsi, nous pouvons perdre progressivement le contact avec une autre question : Qu’est-ce que je choisis réellement ? Et parfois même : Qu’est-ce que j’ai envie de vivre ?

Cette différence entre répondre à une règle intérieure et choisir en conscience est au cœur de la liberté intérieure.


Le poids du regard des autres

Nous sommes des êtres relationnels. Le regard des autres peut donc naturellement nous influencer.

Nous pouvons avoir peur du jugement, du rejet, de l’incompréhension ou de la différence.

Cette peur peut être particulièrement présente lorsque nous envisageons de sortir du cadre. Car sortir du cadre signifie parfois devenir visible.

Dire ce que l’on pense, exprimer un besoin, poser une limite, changer de direction, assumer une différence, dire non ou simplement faire les choses autrement.

L’expérience de l’ascenseur illustre cela à petite échelle.

Deux personnes qui se placent face au mur ne représentent aucun danger. Et pourtant, leur comportement inhabituel suffit à perturber momentanément les repères des autres.

Cela nous rappelle quelque chose d’essentiel : ce qui nous semble « normal » est souvent simplement ce que nous avons l’habitude de voir.

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Qu’est-ce que la normalité ?

La normalité est une notion intéressante car ce qui paraît évident dans un environnement peut sembler étrange dans un autre.

 

Nos habitudes sont influencées par notre famille, notre culture, notre époque, notre milieu social, notre histoire et les groupes auxquels nous appartenons.

Nous pouvons donc facilement confondre : « Je connais cette manière de faire » avec : « C’est la seule manière de faire. » Or, entre les deux, il existe tout un espace de liberté.

Questionner une norme ne signifie pas nécessairement la rejeter.

Cela signifie simplement être capable de se demander :

  • Pourquoi est-ce que je fais cela ?
  • Est-ce que cela a encore du sens pour moi ?
  • Est-ce un véritable choix ou une habitude ?
  • Est-ce que cette manière de fonctionner me correspond aujourd’hui ?

Cette capacité à questionner ouvre déjà un espace intérieur.


 

Quand s’adapter devient s’oublier

S’adapter n’est pas forcément un problème.

Nous sommes en relation avec les autres et avec notre environnement. Il est naturel d’ajuster certains comportements selon les situations. La difficulté apparaît lorsque l’adaptation devient notre manière principale d’exister.

  • Lorsque nous nous demandons systématiquement ce que les autres attendent avant de nous demander ce qui est juste pour nous.
  • Lorsque nous disons oui alors que nous ressentons non.
  • Lorsque nous gardons le silence pour éviter un conflit.
  • Lorsque nous choisissons une orientation parce qu’elle semble raisonnable, alors qu’une autre partie de nous aspire à quelque chose de différent.
  • Lorsque nous restons dans une situation parce que nous avons appris qu’il fallait tenir.
  • Lorsque nous cherchons tellement à être acceptés que nous finissons par ne plus savoir comment être nous-mêmes.

À ce moment-là, la question n’est plus seulement : « Pourquoi est-ce que je fais cela ? »

Elle devient : « Est-ce que cette manière d’être correspond encore à qui je suis aujourd’hui ? »


 

Nos conditionnements peuvent aussi s’inscrire dans le corps

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Nos croyances ne restent pas uniquement dans nos pensées. Elles peuvent également influencer notre manière de vivre certaines situations.

Une personne qui croit devoir constamment être forte peut avoir beaucoup de difficultés à reconnaître sa fatigue.

Une personne qui croit devoir faire plaisir peut ressentir une tension lorsqu’elle envisage de dire non.

Une personne qui pense qu’elle doit toujours être parfaite peut vivre une erreur comme quelque chose de particulièrement difficile.

Une personne habituée à se conformer peut ressentir de l’inconfort lorsqu’elle choisit une voie différente.

Le corps peut alors devenir un espace d’expression de ce qui se joue intérieurement. Une tension, une agitation, une fatigue, une sensation de fermeture ou, au contraire, d’ouverture peuvent devenir des informations à écouter.

Non pas pour interpréter automatiquement chaque sensation, mais pour commencer à porter une attention différente à notre expérience.


Comment identifier ses croyances limitantes ?

Prendre conscience de ses croyances commence souvent par l’observation.

Vous pouvez par exemple porter attention aux situations dans lesquelles vous ressentez une forte tension intérieure, de la peur, de la culpabilité ou le besoin de vous justifier.

Puis vous demander :

  • Qu’est-ce que je crois devoir faire dans cette situation ?
  • Qu’est-ce que je crains si je fais autrement ?
  • Qu’est-ce que j’imagine que les autres vont penser de moi ?
  • Qu’est-ce que j’ai appris à croire sur moi-même ?
  • Est-ce que cette croyance correspond encore à la personne que je suis aujourd’hui ?

Certaines croyances peuvent apparaître dans des phrases très simples :

  • « Je dois être parfaite. »
  • « Je dois être disponible pour les autres. »
  • « Je ne peux pas décevoir. »
  • « Je ne suis pas capable. »
  • « Je dois tout gérer seule. »
  • « Je ne peux pas changer maintenant. »

Les identifier ne signifie pas qu’il faut immédiatement les remplacer par une pensée positive. Il s’agit d’abord de les voir. Car ce qui devient conscient peut commencer à être questionné.

 

Observer ses conditionnements sans se juger

Prendre conscience de ses conditionnements ne signifie pas partir à la recherche de tout ce qui serait « faux » en nous. Il ne s’agit pas non plus de juger notre éducation, notre famille ou notre histoire.

Nous avons tous construit des stratégies pour nous adapter au mondeEt certaines ont probablement été utiles à un moment donné.

La question peut simplement devenir : « Est-ce que cette stratégie est encore adaptée à la personne que je suis aujourd’hui ? »

Cette nuance est importante car se libérer ne consiste pas nécessairement à supprimer notre passé.

Il s’agit plutôt de pouvoir le regarder autrement, comprendre ce qui s’est construit, reconnaître ce qui nous a aidés, observer ce qui nous limite aujourd’hui et retrouver progressivement la possibilité de choisir.


 

Se libérer de ses croyances limitantes

Se libérer d’une croyance ne signifie pas forcément la combattre. Il peut être plus juste de commencer par comprendre comment elle s’est construite et quelle place elle occupe encore dans notre vie.

Prenons l’exemple de : « Je dois faire plaisir aux autres. »

Derrière cette croyance peuvent se trouver différentes peurs :

  • La peur de décevoir.
  • La peur d’être rejetée.
  • La peur du conflit.
  • La peur de ne plus être aimée.
  • La peur de ne plus être reconnue comme une « bonne personne ».

Lorsque nous comprenons ce qui se joue derrière la croyance, nous pouvons commencer à regarder la situation différemment.

  • Dire non ne signifie pas nécessairement rejeter l’autre.
  • Prendre sa place ne signifie pas prendre celle des autres.
  • Exprimer un besoin ne signifie pas être égoïste.
  • Faire un choix différent ne signifie pas forcément décevoir.
  • Petit à petit, un espace de discernement peut apparaître.
  • Et avec lui, la possibilité de choisir autrement.

Sortir du cadre et retrouver sa liberté intérieure

Sortir du cadre ne signifie pas vivre sans aucune règle. Il ne s’agit pas de rejeter systématiquement les normes, les habitudes ou les attentes de notre environnement.

Il ne s’agit pas non plus de faire l’inverse de tout ce que l’on nous a appris.

La liberté intérieure n’est pas l’opposition. Elle est la capacité à choisir.

Je peux conserver une règle parce qu’elle correspond à mes valeurs.

Je peux abandonner une habitude parce qu’elle ne me convient plus.

Je peux accepter une attente extérieure dans certaines situations.

Je peux aussi décider de ne pas y répondre.

La question essentielle devient alors : Est-ce que je choisis ou est-ce que je fonctionne en automatique ?

 

Oser expérimenter autrement

Il n’est pas nécessaire de transformer toute sa vie du jour au lendemain.

La liberté intérieure peut commencer dans des choses très simples.

  • Dire ce que l’on pense lorsque l’on a habituellement tendance à se taire.
  • Exprimer une préférence.
  • Dire non lorsque quelque chose ne nous convient pas.
  • Changer une habitude.
  • Demander de l’aide.
  • Prendre une décision sans chercher l’approbation de tout le monde.
  • S’autoriser à faire quelque chose différemment.

Ces expériences peuvent progressivement nous permettre de découvrir que sortir du cadre n’entraîne pas nécessairement les conséquences que nous avions imaginées.

Et parfois, nous découvrons surtout quelque chose de beaucoup plus important : nous sommes capables de choisir.


 

Quand une croyance ne nous appartient plus

Certaines croyances peuvent avoir profondément participé à notre construction.

Elles peuvent être liées à notre histoire personnelle, familiale, culturelle ou relationnelle.

Nous pouvons avoir appris à être :

  • celle qui prend soin de tout le monde.
  • celui qui ne montre jamais sa vulnérabilité.
  • celle qui réussit.
  • celui qui ne fait jamais de vagues.
  • celle qui s’adapte.
  • celui qui doit toujours être fort.

Mais une identité construite autour d’une adaptation n’est pas nécessairement une identité définitive.

À certains moments de notre vie, une question peut émerger : « Qui suis-je lorsque je n’ai plus besoin de correspondre à ce que l’on attend de moi ? »

Cette question peut ouvrir un chemin profond.

 

Retrouver sa liberté intérieure

La liberté intérieure ne consiste pas à ne plus être influencé par rien ni personne.

Nous sommes en relation avec notre environnement et nous continuerons toujours à être influencés par nos expériences.

La liberté peut se situer ailleurs.

Dans notre capacité à observer, à prendre du recul, à ressentir, à questionner, à comprendre, puis à choisir.

C’est retrouver progressivement un espace entre ce qui se présente à nous et la manière dont nous décidons d’y répondre.

Et cet espace peut devenir un lieu précieux de connaissance de soi.


 

La vision Holis Me® : une approche globale de l’être

C’est aussi là que se situe l’une des fondations de la vision Holis Me®.

Nous sommes bien plus que nos pensées, bien plus que nos émotions, bien plus que notre histoire, bien plus que les rôles que nous avons appris à jouer.

Notre expérience peut être regardée à travers différentes dimensions : le corps, les émotions, les pensées, les croyances, l’histoire personnelle, les relations, l’environnement et, dans la vision Holis Me®, la dimension énergétique.

Ces dimensions interagissent.

  • Une croyance peut influencer notre manière de ressentir.
  • Une émotion peut nous amener à questionner une croyance.
  • Une expérience peut modifier notre perception de nous-mêmes.
  • Notre corps peut attirer notre attention sur ce que nous n’écoutons pas.
  • Notre histoire peut éclairer certains mécanismes qui se répètent.

C’est cette vision globale de l’être qui est au cœur de la méthode Holis Me®, que j’ai créée.

Ma facon d accompagner holis me® by Marianne Aupetit

 

Comprendre pour retrouver du choix

Pour moi, la transformation intérieure ne consiste pas à devenir une version « améliorée » de soi. Elle ne consiste pas à accumuler des outils pour devenir enfin la personne que nous pensons devoir être.

Elle commence souvent par une compréhension plus fine de ce qui se vit en nous.

  • Comprendre notre histoire.
  • Comprendre nos mécanismes.
  • Comprendre certaines croyances.
  • Comprendre nos réactions.
  • Comprendre ce qui nous appartient et ce que nous avons peut-être appris à porter.

Cette compréhension ne nous enferme pas dans une nouvelle étiquette. Au contraire, elle peut nous permettre de retrouver de la liberté.

Car lorsque nous devenons conscients de ce qui nous influence, nous pouvons commencer à choisir autrement.

Et si vous vous retourniez dans l’ascenseur ?

La prochaine fois que vous entrerez dans un ascenseur, vous pourriez simplement observer.

Comment vous vous placez, ce que font les autres, ce qui vous semble évident, et surtout, ce que vous ressentez lorsque quelqu’un fait différemment.

Vous pourriez même vous demander : « Quelles sont les règles invisibles que je suis dans ma propre vie ? »

Pas pour tout remettre en question, pas pour devenir quelqu’un d’autre, simplement pour regarder.

Car parfois, une toute petite expérience suffit à révéler une grande question.

Est-ce que je vis selon mes choix… ou selon ce que j’ai appris qu’il fallait être ?


 

Le chemin Holis Me®

C’est dans cette réflexion que s’inscrit la méthode Holis Me® que j’ai créée. Elle repose sur une vision globale de l’être et sur un chemin qui invite à revenir progressivement vers soi.

Comprendre

Mettre des mots sur ce qui se vit, éclairer son histoire, ses mécanismes et ses fonctionnements pour retrouver de la clarté.

Se réconcilier

Accueillir les différentes parts de soi, y compris celles qui ont longtemps été jugées, rejetées ou mises de côté.

Se libérer

Dépasser progressivement ce qui nous limite, les croyances et les schémas qui ne correspondent plus à la personne que nous sommes devenue.

S’expanser

Retrouver sa juste place, révéler ses ressources, développer sa capacité à choisir et à agir, et habiter pleinement qui l’on est. Ce chemin n’est pas linéaire. Il n’est pas une méthode pour devenir quelqu’un d’autre.

Il est une invitation à revenir vers soi avec davantage de conscience.

 

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Et si la liberté commençait par une question ?

Nous ne pouvons pas toujours choisir ce que nous avons appris. Nous ne pouvons pas toujours changer ce qui a construit notre histoire.

Mais nous pouvons progressivement apprendre à regarder autrement ce qui nous habite.

Une croyance n’est pas forcément une vérité, une habitude n’est pas forcément un choix, une peur n’est pas forcément une direction, une norme n’est pas forcément une obligation.

Et parfois, derrière un simple « il faut », se trouve une possibilité que nous n’avions jamais envisagée : « Je peux choisir. »

C’est peut-être cela, au fond, la liberté intérieure. Non pas vivre en dehors de tout cadre mais savoir lequel nous choisissons d’habiter.

Alors, la prochaine fois que vous entrerez dans un ascenseur… peut-être aurez-vous simplement envie de vous retourner.

Et peut-être que cette fois, vous vous demanderez : « Et si je pouvais faire autrement ? »

Parce que parfois, le chemin vers soi commence par une toute petite transgression.

Et parfois, il commence simplement par le fait de se donner la possibilité de choisir.